Problèmes de communication, parlons-en !
Lors d’un bilan de compétences à 30 ans, j’ai découvert la formation de conseillère Conjugale et Familiale, un diplôme reconnu par l’état et qui était à la croisée de différents métiers qui m’attiraient (psychologue, sage-femme, puéricultrice, assistante sociale).
Je me suis donc lancée dans cette formation très riche théoriquement mais aussi humainement et concrètement puisqu’en résidentiel au sein d’un groupe d’une vingtaine de personnes.
Je n’ai cessé ensuite de continuer à me former pour pouvoir répondre aux diverses problématiques apportées par les personnes que j’accompagne dans un contexte en perpétuelle évolution.
La Conseillère Conjugale et Familiale accompagne tout adolescent, personne seule, couple ou famille qui souhaite :
Améliorer sa vie relationnelle, affective et/ou sexuelle
Dépasser des problèmes récurrents
Traverser une crise
La conseillère conjugale et familiale est une professionnelle de l'écoute et de la relation d'aide. Elle assure aux personnes qui la consultent la confidentialité dans les situations abordées et travaillées.
La dénomination "Conseillère Conjugale et Familiale" vient de l'expression "tenir conseil" :
- Par son accueil, elle permet aux personnes de se poser, de prendre du recul par rapport à une situation.
- Par son regard extérieur et neutre, son écoute active et sa formation actualisée, elle accompagne les personnes, le couple ou la famille dans une réflexion qui permet à chacun de trouver ses propres ressources en fonction de ses besoins, de ses désirs et de son histoire.
Le métier de conseillère conjugale et familiale a émergé en France au milieu des années 1950 et s’est structuré au cours des années 1960 et 1970, à l’occasion des luttes pour la régulation des naissances et l’accès à la contraception. La légalisation de la contraception par la loi Neuwirth (1967) officialise la création des centres d’information et de conseil familial. C’est à partir de cette période que la fonction de conseillère conjugale et familiale devient un métier à part entière.
En parallèle de l’installation de mon cabinet place Lionel Lecouteux au Mans en 2011, j’ai continué à me former en systémie familiale, approche découverte lors de ma formation de CCF.
J’ai suivi une formation sur 5 ans au sein de l’institut Forsyfa à Nantes
C’est quoi la particularité d’une thérapeute formée en systémie ?
La thérapie systémique cherche à aborder les personnes non seulement au niveau individuel mais dans une compréhension globale portant sur les interactions et les caractéristiques du système dans lequel elles vivent. Ces thérapies examinent les troubles psychologiques et comportementaux du membre d'un groupe (le patient désigné) comme un symptôme du dysfonctionnement du dit groupe (généralement la famille).
Les thérapies d'inspiration systémiques peuvent être individuelles ou familiales.
La thérapie systémique individuelle a mis en évidence qu'il n'est pas nécessaire de convoquer tout le groupe pour opérer un changement. Elle affirme qu'il est possible de modifier unilatéralement ses relations avec les autres membres du groupe, ce qui peut avoir un effet sur le fonctionnement du groupe.
La thérapie systémique familiale tient compte de l'implication de tous les membres qui composent la famille mais ne reçoit pas toujours tous les membres en groupe.
L'accent est mis sur la façon dont les autres membres de la famille (par rapport au « patient désigné ») entretiennent un comportement perturbé.
Un changement approprié dans un sous-système entraîne souvent une évolution majeure du système entier. Le « patient désigné », à la limite, pourrait ne pas assister aux séances de thérapie.
Mon approche est donc fondée sur la systémie, que je complète avec d’autres approches. Parmi celles-ci figurent la TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels), anciennement appelée HTSMA (Hypnose, Thérapie Stratégique, Mouvements Alternatifs) développée par le Dr Éric Bardot à l’Institut Mimethys à Nantes. En TLMR, la relation est le levier essentiel de la transformation. Moins connue que l’EMDR, cette méthode intégrative est pourtant très efficace, notamment dans le traitement des psychotraumatismes.
En me basant sur la systémie, je prends en considération les interactions et les liens qui tissent l’environnement relationnel de mes clients. Cette approche globale permet d’appréhender les dynamiques relationnelles sous un nouvel angle, favorisant ainsi une compréhension plus profonde des problématiques individuelles et relationnelles.
En intégrant l’hypnose et les thérapies brèves, j’offre des outils supplémentaires pour accompagner les personnes vers des changements positifs de manière ciblée et efficace.
La TLMR, quant à elle, se révèle être une méthode puissante pour traiter les psychotraumatismes, permettant aux individus de surmonter les blessures émotionnelles et de se libérer des schémas négatifs qui peuvent entraver leur épanouissement personnel et relationnel.
Grâce à cette approche intégrative, je suis en mesure d’adapter mon accompagnement thérapeutique à chaque individu, en tenant compte de leur singularité et de leurs besoins spécifiques.
Je reçois en entretien individuel, en couple ou en famille pour aider à clarifier une situation, apaiser les tensions, favoriser le dialogue et ainsi permettre aux personnes de trouver leur propre solution.
J’interviens sur des sujets tels que :
La gestion des crises, des problèmes récurrents
L'adultère, l'infidélité
Les violences intrafamiliales
La sexualité
La préparation à l'engagement, au mariage civil
La parentalité, la grand-parentalité
Le manque de dialogue, les problèmes de communication
La famille, la belle-famille
La séparation
Le deuil
Les dépendances : alcool...
L'argent
La stérilité
L'IVG, l'IMG (Interruption Médicale de Grossesse)
La solitude
Un enfant différent, le handicap
Je reçois des couples en crise, des adolescents, des parents, des familles recomposées et des personnes seules qui cherchent un espace de parole.
Je me suis engagée à une analyse de ma pratique et suis donc en supervision.
Je continue également à me former régulièrement
Je suis en lien avec des médecins, psychologues, travailleurs sociaux, centre de planification et peux ainsi orienter vers d’autres professionnels ou structures si la situation le nécessite.
La principale différence avec un psychologue est que je me concentre sur les relations de couple, de famille et la vie affective et sexuelle, alors que le/la psychologue est généralement une spécialiste de la santé mentale qui travaille le plus souvent sur l’individu et sa psyché.
Les deux métiers peuvent se compléter.